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Alan Stivell

 

Résumer ainsi ce musicien d'exception, au faîte de la vague celtique depuis déjà plus de trente ans, relève de l'exploit tant son histoire est indissociable de celle de la musique celtique.

 

Alan Stivell, barde celtic, novateur permanent, chef de file incontesté de la musique bretonne contemporaine, précurseur de la pop musique celtique, figure emblématique du renouveau musical breton, autant de formules pour tenter de définir en quelques mots Alan Stivell.

 

Toute sa vie il a cherché à se renouveler, « peut être un peu trop par moment »,  confesse-t-il. Un parcours étonnant, parfois déroutant, un fil conducteur évident : les racines celtiques et la curiosité qu'elles ont éveillé en lui.

Le hasard veut que ce soit hors de Bretagne qu'Alan voie le jour, c'est à Riom, en Auvergne, qu'il est né le 6 janvier 1944, son nom ; Alan Couchevelou, dans une famille originaire de Bretagne. Puis c'est à Paris qu'il grandit, son père Georges est un fin lettré, il adore la peinture, la musique et nourrit un rêve ; réintroduire en Bretagne la harpe celtique. Passionné par cette instrument, Alan décide de vite en maîtriser la technique.

 

Sous les doigts de son père, la harpe celtique renaît, envoûté par le son de cette instrument, Alan s'intéresse à tout ce qui touche à la civilisation celte. Il étudie donc la harpe, le breton, apprend la bombarde, la cornemuse et se plonge dans la mythologie celte.

 

C'est le 28 novembre 1953, à Paris, lors d'une conférence sur l'histoire de la harpe celtique que donnait son père, que le petit Alan, alors âgé de seulement neuf ans, donna son premier récital en public sur un prototype que George avait créé.

En 1954, toujours à Paris, il rejoint les scouts Bleimor et fait partie de leur bagad. Il connaît ce qu'il appelle sa première période de notoriété, il se produit même à l'Olympia en première partie de Line Renaud.

 

1961 ; c'est l'année du début d'une belle et longue carrière, il devient « penn sonneur » du Bagad Bleimor, c'est aussi l'année du premier enregistrement en solo et surtout du premier disque vinyl de harpe celtique intitulé Musique Gaélique. En 1964, son père lui fabrique une nouvelle harpe ; une harpe bardique, inspirée de la harpe irlandaise du XVème siècle, aux cordes métalliques et aux sonorités évoquant un peu celles de la guitare folk, il introduit même le picking dessus.

 

Dans les années 1966-1967, Alan Couchevelou prend comme nom de scène Alan Stivell ; « kozh stivelloù », qui signifie vieilles sources en breton, et signe un contrat avec la maison de disques Philips. En 1968, grâce au groupe les Moody Blues, Alan joue à Londres, au Queen Elisabeth Hall ; La pop celtique est née !!! et reconnue en Angleterre.

 

1970, sortie de son premier 33 tours vinyl Reflets, dont les ventes atteignent vite les 10000 exemplaires.

 

1971 ; deuxième album de l'artiste ; Renaissance de la Harpe Celtique, entièrement instrumental, suivi la même année du 45 tours Pop Plinn. Ces titres sont de franc succès et se baladent en tête des charts et son deuxième album obtient même le Grand Prix de l'Académie Charles Cros. L'année suivante, le 28 février 1972, c'est l'Olympia, le concert est diffusé sur Europe 1 dans l'émission Musicorama. L'enregistrement live intitulé simplement A l'Olympia se vent à 1500000 exemplaires et reste un best-seller européen.

 

1973, c'est l'album Chemins de Terre qui fait des ravage aussi bien en France qu'outre manche, 1974 nouvel album : E Langonned, entre promenades acoustiques et recherches instrumentales. C'est aussi en 1974 qu'Alan fonde son label ; Keltia III, il crée sa première harpe électroacoustique tout en enchaînant les concerts.

 

De 1975 à 1985, les tournées succèdent aux tournées et les albums aux albums, quasiment un par an. Chaque album a son histoire, démarche particulière, récompense particulière, mise en scène particulière.

En 1989, il participe à l'album Sensual World de Kate Bush avec David Gilmour, John Gibbin, Donald Lunny. et livre l'album The Mist of Avalon. 

1993, un lifing rock pour les anciens succès avec de nombreux invités comme Kate Bush et Davy Spillane sur le morceau Kimiad mais aussi Doudou N'Diaye Rose, Dan Ar Baz, Gilles Servat, Laurent Voulzy qui interprète aussi Tri Martolod et pour finir le grand Shane McGowan; ex-leader des Pogues qui chante en breton dans  Suite Sudarmoricaine. A la fin de l'année il est sacré "Breton de l'année" par Armor Magazine.

1994, concerts sur Paris suivit d'une tournée française et européenne. L'institut culturel deBretagne lui remet la Haute Distinction créée en 1381 par le Duc de Bretagne Jean IV, le collier d'Hermine.

1995, l'album Brian Boru pose les base d'une musique celtique du troisième millénire. Supervisé par Martin Meissonnier, les mélodies puisées dans la mémoire d'Alan prennent vie entre tradition et futurisme.

1998, euNN Douar; avec cet album il accompit sont rêve d'enfant de faire fusionner les traditions musicales de différent peuples avec celle de la Bretagne. Un album regroupant Khaled, Youssou N'Dour, Jim Kerr des Simple Minds, Paddy Moloney des Chieftains et les voix samplées des Soeurs Goadec. 

2000, sortie de Back to Breizh; "Sans langue bretonne, pas de Bretagne sans langue bretonne ne me parlez plusde Bretagne", l'engagement et le respect de la culture bretonne est restée intact depuis toute ces années.

2001, Back to Breizh tour, sorti d'une compilation regroupant ses cinq premier albums.

 

 

Les Bagadou.

 

Au singulier un bagad, c'est un orchestre de muique bretonne constitué de cornemuses, bombardes et percussions.

Bagad de Lann-Bihoué

 

Bagad Kemper

Voici le dernier album du Bagad Kemper avec Sud-Ar Su, ce Bagad nous emmène dans des voyages parfois déchaînés parmis les traditions de la cornemuse européenneet même bien au delà, créant un creuset sonique en la combinant avec bombardes, batterie, accordéons, guitare et cuivres. Le tout est ponctué de petits accents latino-américains.

Pour conclure cette féérie musicale, arrive la merveilleuse Susana Seivane à la cornemuse galicienne. Le tout fonctionne parfaitement avec un final plus que "derviche" et spectaculaire.

 

Wig a Wag

Que dire sur ce merveilleux groupe, le sextet tourangeau évoque à lui seul ne planète, leur monde, une des grosses entrées sur Celtic Session avec "An Inkane Gwenn", ils sont la trace vivante d'un métissage et d'une culture errante.

Déja trois albums, que du bon; An Naer O Nijal, Sarah Ha Safar et le dernier Douar Iskis.